Retour en Suisse

Le dernier jour ne fait en principe pas l’objet d’un blog mais le cas particulier le fait d’avoir atterri deux fois à Genève-aéroport mérite cette petite exception.

Lors du 1er atterrissage, tout semblait se passer correctement. Sauf que nous n’avons pas senti les roues toucher la piste, si c’était le cas alors de façon très soft. Puis les moteurs ont repris de la puissance et l’avion s’est à nouveau élevé dans les airs. A ce stade, la seule annonce était: « en raison d’un problème, nous redécollons. Des précisions suivront dès que possible ».

Bien sûr, les pilotes étaient occupés à reprendre l’altitude nécessaire pour dégager l’aéroport et le personnel de cabine ne connaissait pas la raison de cette manoeuvre. Ce qui a lancé les conversations dans l’avion, tout le monde se demandant ce que cela voulait dire. Les plus pessimistes pensant qu’il y avait eu un obstacle sur la piste.

En réalité, les pilotes étaient un peu trop rapides après le seuil de la piste, ce qui ne permettait plus l’atterrissage normal et demandait une nouvelle procédure d’approche. Ce qui fut fait après 15 minutes, le temps de tourner sur la Dôle et Nyon avant de revenir sur Genève.

Un petit selfie au sol en attendant les valises.

De Bergen à Oslo

Départ de notre appartement de Bergen. J’en profite pour expliquer qu’en Norvège les appartements sont apparemment nettement plus petits qu’en Suisse. C’est en tout cas les explications données par Paolo et Avleen qui eux-mêmes habitent un joli mais petit appartement à Oslo.

Ceci étant dit, on peut encore s’accommoder de petites chambres mais lorsqu’elles sont meublées au minimum, ici seulement un lit, on peut se demander encore une fois si seul le profit est considéré lors de locations en Norvège.

Cette impression est conforté par la qualité générale de l’ameublement. Dans cet appartement le plateau de la table d’un sous-Ikea n’est accroché que par deux vis sur les quatre présentes. Lorsqu’on s’appuyait du mauvais coté, le plateau se soulevait au risque de faire péter les deux vis restantes.

Catia qui avait démarré une conversation avec une habitante de Bergen lors de la descente du Floyen avait eu la confirmation que le rachat d’appartement pour la location aux touristes était comme dans bien des villes un fléau qui asséchait le marché et faisait augmenter les prix.

Transition sur notre voyage du jour. Pour une fois, je trouve une belle gare, en tout cas une belle façade à Bergen.

Je savais que la ligne était panoramique mais je ne savais pas à quoi m’attendre sur le trajet. Et nous n’avons pas été déçus. Le premier tiers du parcours est en effet majestueux. Nous passons du niveau de la mer à 1’222 mètres, altitude maximale de la ligne, sans nous en rendre vraiment compte.

La ligne longe d’abord le fjord que les kids ont visités avec le speedboat. A préciser que toutes les photos sont prises d’un train en mouvement.

Puis longe la rivière qui alimente le fjord avec des rapides qui donnent envie de pratiquer le rafting. Tout le long du parcours moult cascades et chutes d’eau sont visibles.

Arrive ensuite la station de Myrdal, selon les explications d’un Norvégien, qui permet de prendre un autre train sur une ligne locale pour descendre au fond d’un fjord à Flam et continuer, si on a de l’argent, le voyage en bateau. Apparemment, c’est relativement cher. Son anecdote était que sa mère avait fait ce voyage pour ses 80 ans et avait adoré.

Je ne peux vous montrer que la gare et la vue en direction de Flam.

Puis continuation en direction du point le plus de la ligne, Finse, qui n’est accessible qu’à pied, vélo ou en train. Ce qui est rafraîchissant pour une fois. Mais, en voyant les milliers de vélos, prêts à être loués dans des parcs, je me suis demandé ce que cela donne le weekend. Heureusement, en ce jour de semaine, on voyait des cyclistes mais en nombre limité.

Le chasse-neige donne un idée de ce que les hivers peuvent être ici.

Plein de petites maisons disséminées sur ce plateau sans arbres. Je devrais regarder si ce sont des locations.

On voit la piste relativement large sur les différentes photos.. Elle descend jusqu’à la prochaine localité en plaine. A noter qu’il y a toujours et partout de l’eau visible, en rivière, lac, cascade, chute d’eau. Je pense que le château d’eau en Europe n’est pas la Suisse comme on le dit souvent.

En direction de la plaine, arrêt à Geilo, station de ski située à 800 mètres d’altitude. 2’600 habitants y séjournent à l’année. Cela est vraiment sympa mais se pose la question de l’attractivité de ces localités disséminées sur le territoire et distantes les unes des autres.

Dans cette région, on trouve ces maisons avec toits végétalisés.

Après cela la ligne redeviendra « classique » avec de jolis points de vue mais moins spectaculaires que la 1ère partie. Diverses activités dans le train.

Arrivés à Oslo, les kids vont rejoindre Avleen et Paolo pour qu’Alice puisse aussi les rencontrer pendant que nous prenons le chemin de l’hôtel avec les cinq valises. Petite photo du train (à contrejour) qui était tiré par une locomotive de même type que les Re460 rouges des CFF.

L’hôtel un Scandic Go avec façade vitrée. Depuis l’intérieur, cela donne une belle vue sur les bâtiments alentour.

La réceptionniste était charmante… Check-in automatisé pour la 1ère fois cela surprend. Le panneau est un menteur. Nous n’avons montré aucun ID pendant l’opération.

Dernier jour à Bergen

Le temps est un peu moins pluvieux. Nous sortons donc revisiter les maisons du quartier de Bryggen Alice, Timo et moi. Catia a son programme qui passe par une messe dans une église de confession inconnue et Elias a décidé de se lever un peu plus tard pour aller en ville. Avec Alice et Timo, nous pouvons constater que bien qu’à l’inventaire de l’Unesco, la rénovation intérieure des bâtiments a été faite de manière pragmatique et intelligente de notre point de vue.

Pour rappel, les façades extérieures.

Ensuite passage par la forteresse. À noter que la vue depuis les meurtrières était obstruée par un mur. En sortant nous avons constaté que c’était la maison des gardes qui avait été bâtie 20 cm devant. Changement d’époque et solution à nouveau pragmatique. C’est la bâtiment à gauche avec les tuiles.

Depuis le mur d’enceinte, belle vue sur un navire d’un demi milliard de francs. Capacité, 21 personnes pour 37 membres d’équipage.

Alice, Timo et moi avons testé la cabane vendant les “meilleurs hotdogs 🌭 du monde”. A ce demander quelle est la frontière avec la publicité mensongère. La saucisse de renne était certe bonne mais pas au point de tomber en pâmoison.

Une chance pour les kids que la pluie se fait rare. Ils ont réservé un tour en speedboat dans un fjord d’une durée de 60 minutes. Ici avant le tour.

Au départ.

Durant le voyage.

Après, toujours avec le sourire.

En fin d’après-midi, retour à l’appartement pour regarder l’étape féminine du tour de France entre Aigle et Genève et admirer ce ciel bleu. Avant de sortir et découvrir par hasard un bar qui fait des cocktails encore plus fabuleux que celui du centre-ville. Sa devise en anglais:

Ce qui veut dire en français: pour déconner. Certains cocktails sont présentés sur une page entière. Une belle découverte et un bon moment en famille. Bien sûr, Timo a pris une bière, il lui manque quelques mois pour les cocktails.

Ensuite, nous avons visité un bistro dans lequel nous avions aussi (dû) réserver. La différence ici, étant qu’on ne réserve que la place. Cela reste un sel-service qui produit des soupes et des bowls.

Bergen city

La météo annonçait pluie soutenue jusqu’à midi puis nuageux. Cela a presque été cela. Il a plu aussi en fin d’après-midi.

Pour cette raison nous avions choisi un programme d’intérieur. Le matin visite d’un centre de technologie de facture que le technorama de Winterthur mais moins grand et avec des expériences plus accessibles aux plus jeunes.

Une exception, il n’est pas possible de faire un tour en vélo à Winterthur.

Elias qui teste l’ergonomie de son avion en vol.

Nous avons trouvé un Porsel norvégien… en trichant un peu. Le mot complet veut dire “fourniture” en relation avec l’énergie. Le jeu consistait à coller au plus près de la demande en électricité avec les moyens de production.

Catia utilisant le microscope à disposition pour analyser ses dents au lieu des échantillons de roches mis à disposition.

En début d’après-midi, nous sommes allés à la halle aux poissons pour déguster une assiette fraîcheur. Directement du banc dans l’assiette.

Puis boutiques pour quelques achats. Un beau centre commercial caché derrière une façade austère.

Pour les achats, nous avons sillonné différents quartiers de la ville. Ici une vue sur quelques belles villas cachées par un écrin de verdure.

Je vous laisse deviner ce que cette enseigne essaye de nous dire…

Ce soir pour la 1ère fois des vacances, nous avons (dû) réserver dans un restaurant pour pouvoir y manger. Il s’agit d’un restaurant mexicain, La Taqueria, dans lequel les Nachos ou Tacos sont excellents.

Et devinez, en rentrant il a plu pendant 5 minutes.

Bergen côté montagne

Encore plus qu’à Stavanger, il faut être prêt à tout changement de temps à Bergen. La pluie domine avec des accalmies et quelques spots de soleil.

Nous avons quand même tenté la montagne ce matin. Je parle ici d’une arrivée du funiculaire à 306 mètres de hauteur et d’un point culminant à 630 mètres. Nous sommes montés avec le funiculaire, avons marché sur une distance de 3 km jusqu’au lac de Rundemansveien avant de retourner sur nos pas. Il était possible de faire circuit de 12 km avant de redescendre avec une télécabine mais nous ne voulions pas risquer les averses intenses qui arrivaient régulièrement.

Avec les averses intermittentes j’ai eu la confirmation que les souliers, pantalons et mon ancien K-way militaire étaient étanches.

A l’arrivée du funiculaire

La baie ensoleillée sous les nuages

Le lac dans la brume

À quoi peuvent servir les panneaux de signalisation? 😆

Une éclaircie bienvenue nous a permis de redescendre à pied jusqu’en ville sur 3 km supplémentaires.

Après le repas, petit tour dans le plus célèbre quartier de Bergen. Les maisons millénaires vont devoir être restaurées car les fondations ont pourri en affaissant certaines maisons. On le voit à la façade sur les photos.

Vous remarquerez que la pluie s’est à nouveau invitée dans la partie.

Quelques achats dans les boutiques de souvenirs. Rien que de l’utile comme des t-shirts. Puis retour à l’appartement.

En fin de journée, petite visite à la pointe de la presqu’île où un visionnaire a créé un parc. Cela évite les risques de privatisation des rives comme dans le complexe immobilier juste avant qui avait mis un panneau en sens.

Côté parc.

Côté mer.

Ce soir pas de découverte des coutumes des locaux dans ce bar décoré Mid-century moderne (cela veut dire années cinquante). Nous étions cinq personnes un vendredi soir.

En bus vers Bergen

Aujourd’hui transfert de Stavanger vers Bergen avec un bus express reliant les deux villes en cinq heures. Nous avons emprunté un certain nombre de tunnels, quelques ponts et deux ferrys. Vous comprendrez pourquoi il n’y a pas de liaison ferroviaire.

Le temps était pluvieux et brumeux. Cela présage du séjour à Bergen. Une semaine avant ou une semaine après et le soleil aurait et plus généreux. Il faudra faire avec.

Le bus était à deux étages avec des suspensions relativement souples. Selon le style du chauffeur (il y en a eu deux sur le parcours) cela tanguait plus ou moins en haut. D’ailleurs Elias en est resté barbouillé.

La seule route à deux voies de circulation (donc type autoroute) se trouvait près de Bergen. Sinon que des routes normales avec un trafic fluide malgré une certaine densité.

L’avantage du bus, c’est qu’il embarque en premier. Ce premier ferry avec un temps de parcours de 25 minutes avait deux ponts pour les voitures, raison pour laquelle la partie de droite restait libre. Vous aurez remarqué la visibilité.

Un petit pont pour changer.

Le deuxième ferry avec temps de parcours de 45 minutes est similaire au premier mais avec un seul pont et 4 voies. Le bus à nouveau en premier. Toujours une belle vue.

Nous sommes arrivés à 16h30 à Bergen. Le temps de déposer les affaires à l’appartement, nous avons fait un peu connaissance avec la ville. Bien sûr, l’office du tourisme avec une ambiance plus cosy où Catia a pu poser toutes ses questions. Puis un bar ‘local’ avec de superbes cocktails et enfin un restaurant dans lequel nous avons eu la chance d’avoir une table à la fenêtre. Si vous regardez la photographie, vous verrez un semblant de soleil vers le fond. Il faut rester correct, en sortant nous avons vu le sommet de la montagne.

Nous logeons dans la vieille ville avec certaines rues étroites, de type Sicile

Stavanger city

Aujourd’hui était annoncée de la pluie. Nous avons basé notre programme sur cette prévision. Pour être honnête, il n’y a pas eu une seule goutte durant la journée. Mais bon, cela ne nous a pas empêché de nous amuser.

Alice est arrivée hier soir depuis la Grèce. Nous sommes passés dans la vieille ville pour lui montrer la tour de garde. Et surprise, elle était ouverte. Nous avons profité de grimper les quelques marches et découvrir ce que l’on voyait de la ville

Juste à côté de cette tour, un commerce qui ne doit pas faire grand chiffre d’affaires au vu du panneau et de la météo.

Juste après visite du musée du pétrole. Stavanger a joué et joue toujours un rôle important grâce / à cause des plateformes de forage au large.

Le musée montre la dualité de cette activité auprès des norvégiens. Elle les rend “riches” et a amélioré leur niveau de vie. D’un autre côté, elle n’est pas durable ou écologique.

Qui sont ces cosmonautes 😂 plutôt ces travailleurs sur plateforme? Vous avez sûrement reconnu Catia. Je vous laisse deviner qui est l’autre.

Après le repas, nous avons profité d’un sauna. Il n’était pas flottant comme à Oslo (amarré au port) mais sur la terre ferme. Comme vous le voyez ce sont des cabines individuelles chauffées au bois.

La nôtre était la bleue avec 6-8 places. Composée d’une petite entrée pour se changer puis le sauna lui-même. Nous avons fait trois sessions de 15 minutes à une température de 60-65 degrés, entrecoupées de bain rafraîchissant dans l’eau à 16 degrés.

Près des cabines se trouvait le port de plaisance bien achalandé avec quantité de bateaux.

Le repas du soir s’est fait à quatre, Catia ayant décidé de finir les “restes” à l’appartement avant le départ demain pour Bergen. Nous avons fait découvrir à Alice un pub nommé le Cardinal qui est vraiment sympa. Comme elle n’aime pas vraiment la bière, elle en a pris une au goût de fruits. Mais avec cela, ce n’était pas ça.

Stavanger & the Preikestolen

Pour aller à la base de Preikestolen en bus, il faut emprunter deux tunnels passant sous la baie de 6,2 et 14,4 km. Puis emprunter une petite route de “montagne”. Depuis là, il faut encore marcher 4 km avec un dénivelé de 300 mètres. La marche est un jeu d’enfants si ce n’est qu’il faut dépasser un file de touristes. On se dirait un jour de soldes dans un rue commerçante.

Arrivés à destination quelle belle vue. Voici les impressions en photo.

Pour cette photo avec Elias, nous n’avions pas vu qu’il y avait une file d’attente pour prendre la vue depuis le coin de la pierre. Mais bon, nous n’avons pas cassé le cadre en nous mettant à coté. Donc tout va bien.

Une prise de vue ayant créé des frayeurs à Catia. J’étais trop près du bord selon elle. A noter le baptême de mes nouvelles chaussures de marche achetées juste avant de partir. Ci-dessus la photo prise depuis cet endroit.

Pour manger notre sandwich, nous sommes montés un peu plus haut. Avec une vue sur le plateau rocheux et la foule.

Avant de descendre, Elias et Timo ont regardé l’envers du décor.

De retour à Stavanger il pleuvait, heureusement pas trop fort. Nous sommes allés nous doucher avant de faire un petit tour dans la ville en attendant l’arrivée d’Alice.

En nous promenant à Oslo et maintenant à Satavanger, nous avions vu régulièrement des immeubles avec le mot “Thon” dessus. Nous nous demandions sa signification. Traduit, thon c’est thon. Heureusement avec internet, la réponse fut immédiate. Il s’agit d’immeubles appartenant à Olav Thon, multimilliardaire de l’immobilier.

De même, grâce à internet, nous savons la signification des chiffres sur les panneaux de parcage et certains supermarchés. Normal = lu-ve, entre parenthèses = sa, et rouge = di.

Une petite dernière sur les impressions en ville. J’ai toujours pensé à la mouette rieuse en attendant le cri de certains oiseaux dans les différents quartiers. En voilà un qui derrière la vitre pensait attendre tranquillement pour piquer des miettes. Il faut dire qu’ils sont un peu plus gros que les pigeons et surtout vindicatifs.

Satavanger & the fjord

Météo très changeante aujourd’hui à Stavanger. Il faut avoir toute les couches avec soi pour composer entre grand soleil et grande pluie avec tous les degrés intermédiaires.

Nous sommes d”abord allés au port pour poser des questions à l’office du tourisme. Grande déception de Catia qui n”a pas eu les réponses qu”elle espérait, respectivement n’a pas pu poser toutes les questions qu’elle voulait au vu de la foule présente au guichet.

Mais bien sûr… il y avait un géant des mers parqué juste à côté.

Le port était vraiment “fouleux” et nous ne sommes restés seulement pour réserver les excursions de l’après-midi et du lendemain. Ensuite petit coup de trottinette pour nous déplacer rapidement de l’autre côté de la presqu’île pour voir une plage norvégienne.

Il n’y avait pas grand grand monde pour ne pas dire personne. Avec raison, un grand nuage noir sur la gauche nous apportant quelques minutes plus tard une belle averse. Par chance les arbres de la forêt proche nous ont abrités.

Grâce à une petite accalmie re-trottinette pour retourner au centre acheter le midi pour manger à l’appartement. Après avoir acheté une casquette, nous avons pris un bateau hybride (diesel en mer et électrique dans le fjord) pour visiter, eh bien, le Lyserfjord.

En sortant du port, une fresque sociale et un bateau desservant les plateformes pétrolières.

Le temps à nouveau plus près de soleil que de la pluie à voir ci-dessous comment nuages noirs et soleil peuvent cohabiter. En passant dans la baie nous avons croisé une pisciculture de poissons (probablement des saumons). Selon la guide, il y aurait dans un cercle entre 100 et 200 milles poissons. Et toujours selon elle, après le pétrole, c’est la 2ème industrie du pays.

Dans le fjord, un peu (beaucoup) nuageux, nous avons vu le Preikestolen depuis dessous (hauteur 604 mètres). C’est le rectangle au milieu.

Le voilà d’un peu plus près à travers les jumelles. (C) Elias

Nous sommes remontés encore un peu sous la cascade Hangjanefossen. Le fjord est long de 45 kilomètres donc nous ne l’avons pas remonté complètement. De toute façon devant il y avait un front de pluie.

De retour à Stavanger, petit tour dans la petite vieille ville. Pour voir une tour de garde, cette fois pour le contrôle (anti) incendie. Le garde surveillait les dégagements de fumée ou flammes.

Nous avons pris le repas du soir au Skagen, un restaurant typique de poissons. Très bon mais petites portions et plus cher encore que les autres restaurants. J’ai oublié de faire des photos des plats.

Pour la marche digestive, retour dans la petite vieille ville pour trouver la rue pleine de couleurs pour Catia.

En train vers Stavenger

Journée de transition avec un voyage de 8 heures entre Oslo et Stavenger. Les premières minutes de voyage me confirment l’impression que j’avais en regardant l’horizon depuis les toits des buildings d‘Oslo.

On pourrait se croire dans la chaîne du Jura. Pleins de „petites“ montagnes alignées les unes après les autres à la différence qu‘il y a ici autant d’étendues d‘eau que de forêt. Entre-deux dans quelques espaces dégagés , on aperçoit des fermes et des champs de céréales. Peu de localités ou villes et pas de grandes.

Nous avons droit au soleil entrecoupé de quelques nuages. Bien sûr, arriver à prendre des photos intéressantes durant la marche du train n‘est pas évident mais cela donne quand même des résultats.

En route nous avons profité de manger des plats indiens cuisinés par la mère d‘Avleen spécialement pour nous. Des beignets à base de pommes de terre avec du Tofu accompagné d‘une sauce aux figues légèrement épicée ainsi que des Gulab Jamun un dessert à base de semoule de blé et de lait concentré trempé dans du sirop.

Nous étions dans une voiture de classe „Ekstra“.

Dans une deuxième partie, environ les 60 à 90 dernières minutes, en nous rapprochant de la côte le paysage change pour laisser place à plus de prairies et d’habitations. Ici on voit la partie fermière avec vaches, moutons, chevaux ainsi que des cultures avec toujours autant d‘eau.

Puis l’arrivée le long d’un fjord amenant à Stavanger.


Je profite du temps passé dans le train pour vous expliquer notre logement à Oslo. Lors de la réservation, je n’avais pas remarqué que je louait deux chambres dans un appartement de cinq. Nous nous sommes donc retrouvés à partager salle de bain et cuisine, balcon avec d’autres locataires. Dans l’absolu encore okay sauf que les portes étaient d’origine donc pas isolées phonétiquement. Surtout dans la chambre des garçons qui avait encore une porte communiquant avec la chambre d’à côté. Ils ont pu donc suivre une émission en chinois durant une nuit.

c‘est d’ailleurs le même chinois qui toquait à la porte d’entrée à une heure et demies du matin parce que son code ne fonctionnait pas. Catia, gentille comme d’habitude, a été lui ouvrir.

En haut fermeture extérieure de la porte. En bas, fermeture intérieure. Garantie anti-intrusion. Très „cheap“ et assurant un bon bénéfice sur la location.

Météo normale en Norvège…

Selon Avleen. En effet, il a plu cette nuit et durant une partie de la journée.

Nous avons donc débuté la matinée à l’abri en visitant l’exposition du peintre Munch qui a peint son œuvre considérée comme la plus célèbre „le cri“, symbolisant l’homme moderne emporté par une crise d’angoisse existentielle. Je comprends que cet homme crie lorsqu‘il voit à chaque fois apparaître une horde de photographes amateurs tous avec leurs téléphones mobiles pointés vers lui.

Vous noterez les deux panneaux coulissant latéralement qui dévoilent le tableau toutes les heures et demie pour 30‘. C‘est nécessaire pour garantir sa conservation. Voici une photo prise par Timo, une fois arrivé au 1er rang.

Une photographie que j‘ai prise en pensant à Catia qui ne nous avait pas accompagnés dans cette visite. L‘image est tirée d‘une lithographie sur un support en bois. Le titre est „the Kiss“. Il y avait également la version „le baiser sur les cheveux“ mais pas sur l’épaule ce qui m’arrive chaque jour lorsque Catia peut s’approcher de (s‘accrocher à) moi…

Le peintre avait réalisé peu avant sa mort une série de tableaux pour décorer les murs d‘une cafétéria dans une usine de cacao.

Nous avons retrouvé en début d’après-midi Avleen, sa mère et Paolo pour partager le reste de la journée. Paolo avait proposé de faire de kayak malgré la pluie, une académie étant annoncée. Pour la compréhension, une série de kayaks sont gratuitement à disposition des habitants du quartier.

Vous vous demandez certainement pourquoi je suis en costume de bain. C‘est parce que deux personnes sont tombées à l‘eau lors du 1er essai et j‘en fait partie. L‘autre étant Paolo qui est retourné se changer pendant que nous récupérions les pagaies et le kayak dans l‘eau.

2ème essai plus concluant mais sans Timo qui ne voulait plus prendre de risque. Nous avons fait un tour de la baie intérieure en direction du musée Munch.

Après ce tour, j‘ai pu aller acheter des souliers ma paire étant complètement trempée. Pour le reste, j‘avais heureusement 😅 des habits de rechange.

Le soir nous avons retrouvés également les cousins d‘Avleen dans un restaurant indien nommé „New Dehli“ et réputé à Oslo. Une belle soirée d’échanges où ils ont également profité de nous expliquer que nous avions vu tout ce qu‘il y avait à voir à Oslo et que le centre de Stavanger allait être visité en 15 minutes. Donc qu‘il fallait prévoir d’autres excursions en dehors de la ville.

ce n‘est qu‘un au revoir. Avleen et Paolo aimeraient visiter la Gymnaestrada au Portugal, l’année prochaine, et profiter des explications d‘Elias et Timo et surtout venir en Suisse pour passer s’approvisionner à la fabrique de chocolats Villars.

Les coins touristiques

Aujourd’hui nous sommes allés dans les coins touristiques sans vraiment le savoir. D’abord le parc de Vigeland (Vigelandsparken). Un sculpteur interrogeant la nature humaine entre 1900 et 1943.

Mais commençons par la cabine téléphonique qui n’en est plus une et qui sert pour les échanges de livres. Prends en un, donnes-en un.

Vous pouvez toujours essayer d’appeler le numéro, personne ne répondra.

Je vous laisse vous faire votre propre opinion sur les sculptures et les gens autour. Ils font partie de notre décor comme nous du leur. Et cet état me rappelle furieusement quelques cases de bandes dessinées dans lesquelles pleins de personnages sont chacun occupés à faire quelque chose.

Pour finir, une imitation d’une sculpture originale. Il est clair, vu l’âge des deux jeunes, que cela ne donne pas le même rendu.

Ensuite nous nous sommes déplacés au « Ballenberg » norvégien, le musée folklorique dans lequel environ 160 bâtiments historiques ont été remontés après leur déplacement. A noter en passant que j‘ai réussi à gagner un adepte du short.

Une ferme typique du 15ème siècle. Il y en avait plusieurs « quartiers » en provenance de différentes régions norvégiennes.

Le hit du musée, l’église Wiking que plusieurs groupes en visite guidée prenaient d’assaut. Il fallait donc trouver le Slot pour s’engouffrer à l’intérieur. Quand à une photo extérieure vierge de présence… sauf avec des plans serrés ou pris à mi-hauteur.

À la sortie du musée, nous avons trouvé à cinq cents mètres, un restaurant indiquant qu’il faisait une cuisine norvégienne. Il est vrai que manger un carpaccio de baleine cela ne se fait pas tous les jours. Surtout que je pensais que la pêche en était prohibée. Mais il est vrai que la Norvège en pêche. Si les tranches dans l’assiette avaient été plus fines, on aurait eu plus que le fumet du cétacé (comme dans le film de Chaplin).

Comme autre cuisine authentique vous trouvez dans l‘ordre; le jarret de renne (façon souris d‘agneau française), les tranches de porc à la sauce béchamel (mais c’était plutôt du lard) et les boulettes de viande.

Ensuite passage par l’appartement avant de rencontrer Avleen et Paolo qui habitent dans un quartier neuf (2022) au niveau de la gare derrière le musée Munch. C‘est autre quartier érigé sur des anciennes friches portuaires. Il a même été allongé avec la construction d‘une plate-forme béton tenu par des pieux plantés dans la mer, laquelle supporte une série d’immeubles.

Nous avons visité leur appartement et pris un café avant de monter sur une des terrasses communes sur le toit de l’immeuble en face.

ils habitent dans l’immeuble en briques rouges et partiellement caché en face à gauche.

les autres immeubles de ce nouveau quartier.

Nous sommes allés ensuite manger dans la seule pizzeria d‘Oslo tenue par un italien selon Paolo. C’était délicieux. Je ne mettrai pas de photo des plats mais plutôt de prédateurs un peu plus gros que des pigeons et qui prétendaient pouvoir manger des restes sur les tables.

Journée estivale

Nous profitons des belles journées ensoleillées d’Oslo. La température est de 24 degrés. Cela va changer d’ici quelques jours. Ce matin, nous avons pris le ferry de ligne qui relie plusieurs petites îles situées près du port.

Pour arriver au port, nous sommes passés par quartier relativement nouveau. Beaux immeubles agencés autour des canaux.

Catia très heureuse avec en arrière plan, l’île de Lindoya.

Un voyage très silencieux et calme, grâce aux ferrys électriques des transports en commun. Vraiment remarquable.

Nous avons traversé en 15 minutes Lindoya pour aller de l’embarcadère est à l’embarcadère ouest. De très petites maisons colorées. Mais comme le dit Elias, c’est dommage pour les habitants qui voient constamment des touristes depuis leur jardin. Je me suis d’ailleurs baissé pour prendre la photo afin d’éviter d’avoir une vue de l’intérieur. Ceci un essai photographique de Timo à travers une jumelle.

De retour en ville, bref passage par la citadelle d’Akershus puis marche en direction de l’opéra. En chemin sur l’insistance de Catia, nous avons pris la pose. A noter le cadrage.

L’opéra est un bâtiment exceptionnel dans le sens que l’on peut le gravir depuis ses deux côtés et parcourir son toit pratiquement complètement.

Nous n’avons malheureusement pas pu profiter d’une visite guidée, les espaces intérieurs étant en « révision technique ». Le hall central étant le seul espace accessible. Il aurait été sympa de pouvoir au moins parcourir la rampe d’accès circulaire en bois.

Nous avons également visité la bibliothèque Deichmann. Encore un bâtiment architectural audacieux. Rendez-vous des étudiants… et des touristes.

Vous connaîtrez non seulement Timo et Elias mais également l’effet escalier vu sur la façade extérieure. Vu la fréquentation importante de tous les espaces de lecture, il était difficile de prendre des photos. Une vue du haut vers la bas soit du 5ème étage en direction du rez-de-chaussée.

Heureusement Elias en a prise une du dernier étage.

Un dernier exemple d’architecture dans un complexe d’immeubles se trouvant en parallèle des voies de chemin de fer à la gare (c) sentrale d’Oslo. Appartements en terrasse avec une rampe sur le côté.

Nous sommes retournés à pied jusqu’à l’appartement en passant par la rue piétonne et forcément commerciale avec la plus grande concentration de personnes au m2 de la ville.

Puis arrêt devant le parlement et passage devant le palais royal. Nous y étions hier mais je n’avais pas mis de photo. Ici celle prise par Elias. Il faut dire que la façade semble austère par rapport à d’autres châteaux.

Désolé pour Francine, il n’y a pas de photo de plats aujourd’hui. Nous avons cherché des plats typiques norvégiens sans succès. Le plus audacieux était un hamburger à la tranche de saumon.

Pour terminer quelques selfies; à la librairie dans un miroir et prise par Timo car Catia ne trouvait pas l’angle, sur le toit de l’opéra lorsqu’on a marre des poses pour sa mère et avec sa mère qui ne sait pas qu’elle est dans le champ.

Arrivée à Oslo

Nous sommes arrivés en milieu d’après-midi à l’aéroport d’Oslo. Le temps de rejoindre le centre ville, d’acheter les tickets de transport pour notre séjour puis de prendre les chambres dans l’appartement partagé, il était déjà l’heure (suisse) de manger.

Elias à choisi un joli endroit cité dans le top 3 de la ville, niché dans un jardin caché de la rue par de la verdure.

Et cerise sur le gâteau, il y avait un beau soleil et 24 degrés. Donc short, lunettes de soleil et claquettes.

Endroit très calme à 18 heures. Nous avions sauté le repas de midi puisque dans l’avion. A préciser que les prix sont norvégiens. Donc, au moins aussi élevés qu’en suisse.

Maquereau pour Catia

cabillaud pour Elias

sandwich porc et champignons pour Timo

Roastbeef pour moi

Puis un petit tour dans le quartier pour faire connaissance avec la ville. 1er constat, pas de gelateria dans le coin.

Les feux piétons sont assez clairs, lorsque c’est rouge on ne traverse pas. Ici 5 doubles piétons rouges.

Si l’utilisation du S pour station (c) sentrale semble phonétiquement correcte, celle du S pour (z) sone 30 semble plus discutable.

Day 3 – part 2, the Cocktail & Reception Dinner

Voici donc les dernier acte de ce mariage particulier. En Suisse on dirait l’apéro et le repas. En Italie et pour ce mariage, c’est un peu plus smart.

Le cocktail se déroule dans les jardins de la Villa Corsini où nous sommes retournés après un petit arrêt à l’hôtel afin de commencer nos valises. En effet demain, nous partirons tôt.

Pour cette dernière partie, le Tux est favorisé avec pour ceux qui l’osent, le noeud papillon.

Les enfants au milieu de la verdure
Une séance photo inofficielle
Alice
Encore une séance officielle. Cette fois, j‘ai devancé les photographes
Enzo en speaker appelant les convives à un fur et à mesure
Photo par Giovanna

Vu le nombre de photographes et de sessions photos et vidéos, je plains les mariés qui devront visionner des milliers de clichés et des heures de vidéos.

Chouette idée de mettre un miroir à l’entrée du jardin.

La seconde partie concerne le repas comme on les voit dans les films américains. Plan de table, salle romantique à souhait, invités sur leur trente et un.

Le plan de table

Les cousins se sont retrouvés avec Paolo et Avleen. Nous étions avec Enzo, Giovanna et la belle-famille.

La salle juste avant l’arrivée des invités.
A droite, l’oncle d‘Avleen et sa femme.
Avec les invités

Le repas était d’inspiration indienne, type Sikh, la seule viande étant le poulet. Le reste végétarien et parfois épicé. Sur la carte, il y avait au moins 10 différents types de mets. On a remarqué que les serveurs n’étaient pas familiers avec cette nourriture car ils n’arrivaient pas toujours à nous dire ce qu‘ils servaient. Ce qui a agacé la mère d‘Avleen qui a trouvé le service mauvais.

Durant le repas quelques discours ont été prononcés par les pères et deux amis de Paolo ainsi que l‘amie d‘Avleen.

Enzo et Giovanna, brillants comme d‘habitude.

Après le repas, les mariés ont découpé le gâteau. Ils se sont rendus pour cela dans le jardin. Et surprise de Paolo pour Avleen, un feu d’article comme cadeau de mariage.

Le démarrage du feu d’artifice, surprenant tout le monde, ou presque.

Dernière partie, le dance floor. Les jeunes et presque jeunes en ont profité. Les moi jeunes aussi surtout sur les tubes des années 80.

D’abord les mariés
Puis les invités

C’est ainsi que se sont terminées les festivités de mariage. Trois belles journées pleines d’émotion et d’amour.

Sur le chemin du retour la fatigue se fait sentir. Alice, elle, a repris l’avion en direction de Paris.

La (belle) vie de famille